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L'homme qui était conscience pure

Mon oncle Roger, au coeur grand comme la vie, et au sourire joyeux comme l'enfance (Source: photo de ce serein autel prise par ma mère, Rita, une des soeurs de Roger) Si nous pouvions créer un nouveau prix, le Prix Nobel de la Joie, je le décernerais à mon oncle Roger. Grand frère, cousin, neveu, oncle et grand-oncle, il a été une stabilité incomparable dans le paysage affectif de nos vies. Alors que nous grandissions, apprenions à marcher, parler, compter, écrire, tomber amoureux, se faire briser le coeur, travailler, raconter notre journée, payer des comptes et nos impôts, commisérer sur l'absurdité de la vie, se marier, avoir des enfants, et donc faire fi de l'absurdité de vie alors que nous découvrions un sens plus grand que nous (l'Amour), il était là, le même, toujours prêt à nous serrer dans ses bras, à nous prendre tels que nous étions, peu importe notre état d'âme. Son parcours ne fut pas ce que tout couple de parents espèrent à prime abord lorsqu'ils a...

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