Un parallélépipède qui s'appelle cauchemar
Trop lourd, trop petit. Trop pareil (s'il est foncé). Trop fancy. Surdimensionné. Perdu. Retardé. Non-réclamé... Ou fouillé (et contenu, parfois volé !). Bref, un cauchemar qui peut prendre plusieurs formes. Oui, quand je fais référence à l'accessoire de voyage qui est source de tant d'angoisse de séparation ou hantise de non retrouvailles, je veux parler de... bagage. Et quand on est une étudiante qui part pour une longue exploration lointaine pour la première fois, l'assemblage de son contenu pour le retour devient monopolisante, avec sa cruelle et nécessaire résolution de dilemme par rapport au quoi emporter, quoi laisser derrière... Pour lui faciliter la tâche, elle qui n'avait qu'un seul bagage enregistré lorsqu'elle est venue, je lui offris de prendre avec elle une valise dont je n'ai plus besoin pour la saturer de trucs qu'elle ne trouve pas chez elle (comme du sirop d'érable, du beurre d'arachides etc). Ce qui s'ensuivit fut tel...
.jpeg)



